L’Opéra tchèque 2 : Antonin Dvořák (1841-1904)

Antonin Dvořák est surtout connu en France pour sa musique symphonique (son inusable Symphonie du Nouveau Monde ou son Concerto pour violoncelle), sa musique de chambre (notamment ses quatuors à cordes) ou religieuse (son Stabat Mater). Le seul opéra dont on connaît l’existence est Rusalka qui, créé à Prague en 1901, ne fut monté en France pour la première fois qu’en … 1982 à Marseille (mise en scène de Jacques Karpo) puis à Lyon en 2001 (un siècle après sa création, mise en scène de Jean-Claude Berutti) et enfin à Paris en 2002 à l’Opéra-Bastille (mise en scène de Robert Carsen) .Ce que l’on ignore souvent, c’est qu’il ne composa pas moins de dix opéras. Et en 1885 il déclarait que l’opéra occupait une place essentielle dans son œuvre musicale ; à cette fin il remania maintes fois des œuvres qui n’avaient pas d’emblée connues le succès qu’il escomptait. De dix-sept ans plus jeune que Smetana, il avait étudié le violon avec son père puis l’orgue à Prague avant d’intégrer en tant qu’altiste un orchestre de brasserie, celui de Karel Komzák où il joua de la musique populaire ; cette même formation constitua dès 1862 le noyau primitif de l’orchestre du Théâtre provisoire qui ouvrait alors ses portes. C’est là qu’il fait la connaissance de Smetana lorsque celui-ci en devint le directeur musical.

 

Alors que Smetana milite en faveur de l’opéra tchèque, Dvořák entreprend de composer un opéra, Alfred, sur un livret en allemand du poète Körner contant les aventures du roi saxon Alfred le Grand ; certes  le compositeur admirait Wagner – ce dont se ressentit semble-t-il sa partition – et n’avait pas les moyens de se payer un livret en tchèque mais le choix d’un tel sujet sur un tel livret n’était pas heureux dans le climat patriotique de la Bohème à cette époque. Cet opéra ne fut jamais publié ni représenté de son vivant. Cinq ans plus tard, empruntant un sujet dans la tradition des contes populaires tchèques, Dvořák composa sur un livret de Bernard Guldener, un notaire pragois, son deuxième opéra, Le Roi et le charbonnier (Král a uhlíř) mettant en scène le roi Mathias qui lors d’une chasse se perdit en forêt, se refugia chez un charbonnier et tomba amoureux de la fille de ce dernier elle-même amoureuse d’un compagnon de son père. Mais l’histoire se terminait bien ! Toutefois après les premières répétitions au Théâtre provisoire, Smetana mit son veto à l’œuvre la trouvant injouable (en fait marquée elle aussi du sceau wagnérien : Dvořák avait été très impressionné par Les Maîtres Chanteur de Nuremberg que l’on venait de monter à Prague). Il remania à deux reprises son nouvel opéra, en 1874, lui conférant alors un aspect plus populaire et quelque peu magique, allégeant la partition, et il connut là un succès d’estime (quatre représentations) puis à nouveau en 1887.

 

Dans la foulée de la version 1874 de ce deuxième opéra, il composa un bref opéra-comique en un acte là aussi sur un livret d’un autre notaire pragois, Josef Stolba (1846-1930), intitulé Les Têtes dures (Tvrdé palice), sorte de pastorale mettant aux prises deux jeunes gens, garçon et fille, que leur orgueil pousse à ne pas reconnaître qu’ils sont amoureux l’un de l’autre. Ce ne fut qu’en 1881 qu’on monta cette œuvrette au Nouveau Théâtre tchèque (construit en 1876 dans l’attente du Théâtre National définitif ; on y montait les opéras que ne pouvait accueillir le Théâtre provisoire ; il fut détruit en 1885) ; elle n’a pas laissé de souvenirs impérissables en dépit de sa légèreté qui caractérise ici le style du compositeur…

 

Durant la seconde moitié de l’année 1875, Dvořák se consacra à la composition d’un grand opéra historique à la française, Vanda qui fut créé en 1876 au Théâtre provisoire; il mettait en scène la Reine polonaise Vanda éprise d’un simple chevalier tchèque, Slavoj, amours impossibles qui conduiraient Vanda au suicide. L’œuvre composée sur un livret de Václav Beneš Šumavský et Františka Zákrejse fut bien accueillie mais disparut du répertoire pour cause de tension politiques et nationales entre Polonais et Tchèques. Songeant à une reprise éventuelle de son œuvre qui eut lieu en 1880, Dvořák composa une grande Ouverture pour Vanda qui ressortit du poème symphonique et n’est pas sans faire penser à l’ampleur les mouvements des symphonies qu’il avait déjà composées. Si cet opéra n’est pas parfait, il recèle toutefois des pages dignes d’intérêt qui témoignent du « sens de la structure musicale des scènes » (Guy Erisman) en même temps de que de la richesse de son orchestration et de sa sens du théâtre.

 

Dvořák retrouva le succès avec un opéra-comique construit sur des thèmes typiquement slaves (ou tchèques) qui lui avait réussi avec Les Têtes dures ; ce fut Coquin de paysan (Šelma Sedlák), créé en janvier 1878 au Théâtre provisoire sur un livret de Josef Otokar Veselý contant l’histoire d’un jeune couple  s’efforçant d’apaiser l’hostilité du père de la jeune fille à l’égard de leur idylle ; histoire pleine de rebondissements qui sont autant d’occasions pour le compositeur de jouer avec les couleurs de l’orchestre auquel il confie maintes danses populaires en vogue à cette époque. Puis il revint au grand opéra slavisant en espérant le voir monté sur la scène du Théâtre national qui devait ouvrir ses portes prochainement. Il composa donc un opéra intitulé Dimitri, sur un livret de Marie Červinková-Riegrová, fille de Rieger l’un des animateurs du mouvement « Vieux Tchèque », qui s’inspira librement de l’histoire de Boris Godounov  et du faux Dimitri, où – et cela participe de l’originalité de cette œuvre – les femmes jouent un grand rôle, qu’il s’agisse de Marfa, la veuve de Boris Godounov, de Xenia, sa fille, ou de Marina, l’épouse de Dimitri. Cet opéra ambitieux ne manque pas de qualités sous l’influence décelable de l’opéra à la française, de Wagner et de l’esprit slavisant ; il fut créé en octobre 1882 au Nouveau Théâtre tchèque avec un certain succès, repris et remanié par le compositeur lui-même pour le Théâtre national en 1883. La création à Vienne en 1892 d’une version elle aussi remaniée passa inaperçue. On est revenu récemment à la version originale qui rend justice à une œuvre d’une beauté évidente  et qu’il conviendrait de remettre sur le métier…

 

Quelque peu découragé par l’accueil mitigé que le public et la critique avaient réservé à ce dernier opus, Dvořák ne revint à l’opéra qu’en 1888 ; il fit appel à nouveau à Marie Červinková-Riegrová qui lui proposa un sujet original, Le Jacobin (Jakobin). Il fut créé en février 1889 au Théâtre National que dirigeait alors František Adolf Šubert (prononcez « Schubert ») qui, nonobstant le succès de l’œuvre, incita tant la librettiste que le compositeur à la remanier pour l’améliorer ce que fit Dvořák en … 1897 ! Le protagoniste de cet opéra est un « Kantor », Benda, tout à la fois instituteur  et musicien tchèque typique de la Bohème du XVIIIe siècle ; c’est en effet la musique qui dénoue le drame qui a opposé un vieux comte à son fils Bohuš qui, en 1793, avait, en France, épousé et l’idéal républicain et une charmante jeune femme, Julie, ce qui lui avait valu d’être déshérité. Mais en entendant Julie chanter une mélodie fort émouvante évoquant sa mère défunte, le vieux comte est attendri et se réconcilie avec son fils prodigue. D’aucuns ont cru voir dans cet opéra une sorte d’autobiographie du compositeur qui y aurait évoqué la salle de classe de Zlonice, dans sa Moravie natale, où il aurait été initié à la musique par son maître le Kantor Antonin Liehmann.

 

D’une toute autre nature est l’opéra suivant que Dvořák composa en 1898-1899, sous le titre Le Diable et Katherine. Ce fut Adolf Šubert qui proposa à Dvořák, au lendemain des représentations de la version remaniée du Jakobin, en juin 1898, un nouveau sujet d’opéra qui suscita l’enthousiasme du compositeur ; l’auteur du livret était Adolf Wenig, qui avait puisé dans divers contes, pièces de théâtres et ballades de Božena Nĕmcová, Josef Kajetán Tyl et Ladislav Quis, tous auteurs du début du siècle au demeurant bien connus des Tchèques, pour conter cette ahurissante histoire d’un diable terrorisé par une solide paysanne et renonçant à envoyer en enfer une méchante princesse il est vraie … repentie ! C’était un des tout premiers livrets tchèques écrits en prose, totalement dénué d’intrigue amoureuse, ne s’appuyant pour tout ressort dramatique que sur le fantastique et le burlesque. Plus que le sujet c’est la musique qui importe ici comme l’a souligné pertinemment la critique musicale Karine Boulanger : « Le rôle prépondérant de l’orchestre, l’utilisation de thèmes récurrents pour évoquer tel ou tel personnage rappellent les préoccupations wagnériennes auxquelles s’intéressa Dvořák pour ses deux premiers opéras (Alfred, sur un livret en allemand, et la première version du Roi et le charbonnier). L’omniprésence de la danse, à travers des valses et polkas populaires ou plus savantes, liée aux péripéties du récit, l’abandon délibéré d’un certain lyrisme (qui affleure pourtant à l’acte III avec l’arrivée sur scène de la princesse) pour mieux se rapprocher du style du livret rendent la partition attachante et drôle, tandis que l’abandon de la structure par numéros ou scènes bien définis au profit d’une conception plus globale par actes entiers tout comme le désir de se rapprocher du langage parlé (une préoccupation partagée par Janáček composant Jenůfa à la même époque) témoignent d’une certaine nouveauté ». L’ouvrage ; mis en scène au Théâtre national par son directeur et sous la baguette experte d’Adolf Čech (1841-1903) grand chef lyrique exact contemporain de Dvořák, étonna le public pragois qui lui réserva  toutefois un fort bon accueil. Sa surprise fut encore plus grande lorsqu’il découvrit l’œuvre suivante du compositeur de La Symphonie du Nouveau Monde, Rusalka.

 

Rusalka, le chef d’œuvre opératique de Dvořák

Il le composa au soir de sa vie dans la petite maison  qu’il habitait à Vysoká, en Bohème. C’est le seul de ses dix opéras qui, jusqu’à ce jour en encore tardivement, s’est fait une place de premier plan au niveau international et pratiquement le seul connu en France, comme on a dit plus haut.

C’est à Vysoká que se trouve aujourd’hui le musée Antonín Dvořák qui occupe le manoir, entouré d’un grand parc avec des pièces d’eau, construit en 1878, dans le domaine de Vysoká, en bordure de la forêt, par le beau frère du compositeur, le comte Vaclav Kaunic. Dvořák y venait souvent rendre visite aux époux Kaunic et séjournait dans la maison de l’intendant à la limite de la réserve de chasse. Séduit par le site, et après ses séjours triomphaux en Angleterre en l’année 1884, il put acheter à son beau-frère le bâtiment qui, sur son domaine, servait de grenier à blé, qu’il transforma en une résidence de campagne fort accueillante. Il cultivait son jardin alentour, s’occupait de son verger, élevait des pigeons et surtout c’était là qu’il composait. Ses chefs d’œuvre ont vu le jour dans cette maison, soit une trentaine d’ouvrages et parmi lesquels ses opéras Dimitri, Jakobin, Le Diable et Katherine, Rusalka et Armida, mais aussi son oratorio Sainte Ludmila, la cantate Les Chemises de noces,  son Requiem, les 7e et 8e Symphonies, la deuxième série des Danses slaves, entre autres.

C’est un peu par hasard que Dvořák a hérité le livret écrit par un jeune poète de trente-deux ans à l’époque, Jaroslav Kvapil (1868-1950) que plusieurs compositeurs avaient récusé. Son inspiration avait une triple origine ; d’abord Hans Christian Andersen et sa Petite Sirène, d’autre part ce chef d’œuvre de la littérature germanique qu’est Ondine, le conte célèbre tout à la fois populaire et merveilleux de Friedrich Heinrich Karl de La Motte-Fouqué (1777-1843), publié à Berlin en 1811 ; cet officier de l’armée prussienne issu d’une vieille famille française protestante exilée en Allemagne, filleul du roi Frédéric II, écrivain de grand talent, fut l’ami de Goethe, Schiller ou Fichte. Ce conte inspira nombre d’artistes par la suite (Giraudoux, Ravel, Klimt…). Ondine est une étrange héroïne nimbée de mystère ; fille des eaux, cette créature fabuleuse est en quête d’une âme qu’elle ne pourra acquérir sans l’amour et la fidélité d’un mortel. Comme elle, la nymphe des eaux Rusalka s’éprend éperdument d’un prince et sacrifie sa voix afin de prendre forme humaine et de pouvoir rester auprès de lui. C’était ce que chantait la troisième source d’inspiration de Kvapil le poète tchèque Karel Jaromir Erben, un des meilleurs représentants du romantisme tchèque, mort trente ans plus tôt, et qui avait recueilli nombre de chansons et contes de fées populaires de son pays. Ce dernier contait la tragique histoire de Rusalka, créature des eaux (mythe  universel tant en Europe qu’en Orient) qui avoue à son père l’Ondin, personnage ici bienveillant (à la différence de celui que présentait le poème symphonique Vodnik L’Ondin – composé quatre ans plus tôt par Dvořák), qu’elle est amoureuse d’un prince ; elle dit cet amour dans une Chanson à la Lune, une des pages les plus célèbres de l’œuvre, et se rend chez la sorcière Jezibaba pour obtenir son aide. Pour que son vœu soit exaucé, Rusalka devra renoncer à sa voix ; elle sera en outre à tout jamais maudite si son amour échoue. Le prince, lui aussi, néglige les mises en garde de ses proches et noue une relation avec Rusalka. Très vite, cependant, il lui sera infidèle, nouant une relation amoureuse avec une princesse étrangère. Rusalka, le cœur brisé, retourne se réfugier auprès des siens. Le prince lui revient pourtant, le temps d’un dernier baiser, et meurt ; damnée, Rusalka disparaît au fond des flots…

La force de cette œuvre, saluée dès sa création à Prague en 1901 au Théâtre National, comme un opéra national, à l’instar de Libuše de Smetana, mais celui-ci en outre essentiellement populaire, tient d’abord à la parfaite adéquation entre le texte tchèque et l’écriture mélodique ; nombre d’airs tout à fait originaux pourtant évoquent irrésistiblement pour le public tchèque les chansons populaires de Bohème outre le fait que le rôle-titre incarne un personnage légendaire également des plus populaires dans les pays slaves. En effet, dans la mythologie slave, la rusalka (du russe : русалка / rusalka, « ondine, sirène »), est un esprit des eaux, une sorte de Mélusine d’Europe centrale et orientale. Si l’on en croit la légende, elle apparaît soit comme une jeune femme morte noyée et vengeresse, soit comme une vierge des eaux éplorée. Selon l’historien des religions Mircea Eliade, il s’agirait d’une résurgence du culte de Diane. Belles, mais souvent cruelles, les rusalki apparaissaient comme des êtres le plus souvent néfastes. C’étaient des naïades slaves qui vivaient dans les points d’eau ou dans la Mer Noire. On disait aussi que lorsqu’une jeune fille s’y noyait, elle devenait une de ces créatures « au teint pâle et aux yeux verdâtres, vêtues d’une robe de brume » (Édouard Brasey). L’avant-dernier opéra d’Antonín Dvořák puise donc son sujet et son inspiration dans le monde féerique sous-marin des petites sirènes, ondines et mélusines.

Ägé de soixante ans, Dvořák était, au sommet de sa carrière lorsque son jeune confrère et chef d’orchestre, Karel Kovařovic (1862 -1920), dans la fosse du Théâtre national, fit triompher son chef d’œuvre le 31 mars 1901 ; devenu directeur du Conservatoire de Prague, Dvořák avait été nommé par l’Empereur François-Joseph (qui voulut applaudir Rusalka lui-même à Prague le 13 juin),  membre de la Chambre Haute à Vienne ; il avait été aussi nommé docteur honoris causa de l’Université de Cambridge et de l’Université Charles IV de Prague. Il voulut composer un autre opéra alors qu’il témoignait d’une certaine irritation depuis plusieurs années déjà lorsque l’on faisait allusion à son génie symphonique car il n’avait, disait-il « jamais caché (s)on goût pour la musique scénique », considérant à juste titre que l’opéra était la meilleure façon pour un musicien d’exprimer et d’exalter la culture nationale. On s’explique mal alors, le choix de son dernier livret, Armida, qui contait les amours d’Armide et de Renaud ; il avait pour auteur Jaroslav Vrchlický (1853-1912), écrivain, poète et immense traducteur en tchèque de la littérature européenne du Moyen-Âge au XIXe siècle, qui venait d’achever la traduction de La Jérusalem délivrée du Tasse. Est-ce le caractère fantastique et féerique du sujet, le climat sensuel du récit qui retint l’attention de Dvořák en même temps que l’exaltation des amours passionnées des deux héros et « la sacralisation de ces amours dans le baptême et la mort (Guy Erisman) qui n’était pas sans évoquer le Wagner de Tannhäuser, sorte de retour aux sources de son inspiration opératique initiale ? Le sujet traité auparavant à maintes reprises et avec succès (par Lully, Cimarosa, Haendel, Haydn, Cherubini, Rossini, entre autres), notamment par son prédécesseur Josef Mysliveček (1779), ne pouvait attirer le public pragois dont les préoccupations artistiques étaient éloignées de celles que mettait en œuvre le compositeur en cette fin du XIXe siècle. On monta pourtant l’ultime opus du maître révéré au Théâtre National dans une production, semble-t-il, bâclée ; Dvořák quitta la salle le soir de la première (25 mars 1904) avant la fin du spectacle qui ne connut que six représentations. Le compositeur mourut peu après, le 1er mai 1904. Son immense stature musicale, lui qui avait appréhendé tous les genres musicaux à l’exception du ballet, avait permis à la musique tchèque d’être reconnue internationalement, au même titre que ses voisines autrichienne et allemande. Ce n’était pas le moindre de ses mérites. Mais avec sa disparition une page se tournait et d’autres compositeurs allaient s’illustrer brillamment à sa suite.

(Cette étude revue et corrigée est parue dans la revue OPMUDA n° 139 et 140, février et mars 2013)

(Philippe Gut

Discographie sélective.

Le Roi et le Charbonnier (Král a uhlíř), Aghova, Breedt, Jenis, Lehotsky, Mikulas, Chœur de chambre de Prague, Chœur de la Radio de Cologne WDR, Orchestre symphonique de Cologne WDR, direction : Gerd Zlbrecht (Orfeo).

Les Têtes dures (Tvrdé palice), Kloubova, Brezina, Sykorova, Belacek, Chœur et orchestre Philarmonique de Prague, direction : Jiri Belohlavek (Supraphon).

Vanda, Tikalova, Petrova, Blachut, Chœurs et Orchstre de la Radio de Prague, direction : Frantisek Dyk et Yan Pascal Tortelier, Cantus Classics. (Document historique 1951).

Dimitri,

– , Le Jacobin (Jakobin), Orchestre Philharmonic d’État de Brno, direction : Jiri Pinkas (Supraphon)

Le Diable et Katherine (Čert a Káča), Barova, Novak, Sulkova, Chœur et orchstre Opéra Janacek de Brno, direction : Jiri Pinkas, Supraphon.

Rusalka, Cervinkova, Blachut, Haken, Krasova, Podvalova, Chœurs et Orchestre du Théâtre National de Prague, direction : Jaroslav Krombolc (Supraphon).

Armida, Borowsk, Daniluk, Fortune, Ochman, Chœur de chambre de Prague, Philharmonie tchèque, direction : Gerd Albrecht (Orfeo).

 

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